Duquesne/Tête d'Or

Trois éléments emblématiques :

Le parc de la Tête d'Or de 117 hectares, un des plus grands de France en zone urbaine, a été inauguré en 1857. Il a servi de lieu pour l'exposition internationale de 1894. Les magnifiques grilles monumentales de l'entrée principale coté Ouest, dues à Charles Meysson, ont été installées en 1902.

Il intègre 8800 arbres, de longues allées, des grandes pelouses, un lac de 16 hectares, un jardin zoologique et botanique, trois serres, quatre roseraies, un vélodrome, une plaine africaine, ...

Le projet de la Cité Internationale a été confiée en 1985 à l'architecte Renzo Piano. Les travaux débutèrent en 1993. Le complexe a été ouvert en 2006.

L'ensemble regroupe aujourd'hui, en bordure Ouest du parc de la Tête d'Or et centré autour d'un allée piétonne longiligne, des bureaux, de l'habitat, le Palais des Congrès, un grand amphithéatre de 3000 places, le Musée d'Art Contemporain, l'hôtel Crowne Plaza Lyon, l'hôtel Marriott, le casino Pharaon, un complexe cinématographique, des restaurants.

Le boulevard des Belges était d'abord une promenade arborée en 1861, et s'est appelé boulevard du Nord jusqu'en 1916, où il pris son nom définitif en hommage à la résistance en 1914 des soldats belges. Il longe la partie Sud du parc de la Tête d'Or à partir de l'avenue de Grande-Bretagne à l'Ouest jusqu'à la place Jules Ferry au Sud-Est.

Les premières villas coté Nord, volontairement limitées à trois étages et sans commerces par la municipalité, ont été construites à partir de 1900. Toutes ces propriétés sont contigues au parc et disposent d'accès privés à ce dernier.

Les immeubles hauts coté Sud ont principalement été construits entre 1918 et 1940, avec pour certains des façades Art déco et des bow-windows décorées façon "tuyaux d'orgues".

A admirer :

  • l'immeuble au n°1, 1901, de l’architecte Barthélemy Delorme au n°1 (1900-1901),
  • l'immeuble au n°2 de Jacques Perrin-Fayolle, grand prix de Rome, et Félix Brachet,
  • l'ensemble immobilier aux n°9, 10 et 11 aussi de Jacques Perrin-Fayolle,
  • les deux immeubles, Art déco de 1931, aux n°14 et 18, de Marius Bornarel,
  • l'hôtel-château Laurent-Vibert au n°15, 1906, de François Rostagnat,
  • l'ancien musée d’histoire naturelle Guimet, 1878, au n°28,
  • les hôtels particuliers aux n°31 et 32, d'Antoine Sainte-Marie-Perrin pour l’industriel Auguste Isaac,
  • Le consulat général d'Allemagne, 1900, au n°33,
  • la villa Bouilhères, Art nouveau, au n°45,
  • l'immeubles au n°65, 1910, de François-Xavier Thoubillon.

Sans oublier au sein du quartier Duquesne :

  • l'hôtel Payen, 1857, 8 rue Godefroy,
  • l'hôtel du gouverneur militaire, 1861, 38 avenue Maréchal Foch,
  • l'église de la Rédemption, 1878, place Puvis-de-Chavannes,
  • l'église Saint-Joseph des Brotteaux, 1888, angle rues Sully et Masséna.